L pour la legèreté de tes pas
A pour ton agréable compagnie
U pour ton univers enchanté
R pour ta remarquable prestance
E pour l'Eternel amour que je te porte
N pour ton "naturel mais belle quand même"
C pour ta connerie (il le fallait)
E pour ton élégante crédulité
Voila ça c'était pasquon en avait parlé. Depuis le temps que tu l'attend :D
Pour toi, tes rires, tes cachotteries, ta crise d'adolescence tardive. Pour ton réseau de PH, ton côté lourd, ton incapacité a rester concentrer. Pour tes dessins, tes 18 ans, tes gouts cinématographiques douteux. Pour ta piscine pour ta terasse.
Pour moi, mes rires, mes secrets, ma crise d'adolescence terminée^^. Pour mon exigence, mon côté lourd, mes atroces déprimes. Pour ma (récente) concentration, pour mon inconscience, mes histoires. Pour mon appartement dans le vieu Nice pour mes granolas.
Pour nous, nos rires, notre imagination, nos espoirs. Pour notre humour (très) personel, notre côté exclusif, nos atroces déprimes. Pour notre rencontre, notre amitié, notre amour. Pour nos déclarations, nos disputes, nos réconciliations. Pour nos révisions msnienne, nos rêves, nos cafés. Pour nos soirées, nos matinées, nos journées. Pour nos explications, notre appétit, nos téléfilms. Pour nos larmes, nos calins, nos vestiaires. Pour nos examens, nos profs, nos anniversaires. Pour nos "c'est drole hein ?", notre tournoi de tennis, notre paradis. Pour notre tirelire, nos délires, notre immaturité. Pour nos tailladements, nos parfaits, nos pieds. Pour Nut', l?after Nut, Ben Harper. Pour nos jeux, pour notre hystérie.
Pour vous, vos rires, votre incompréhension, votre énervement. Pour votre argent, vos recommandations, vos sorties restaurants. Pour vos folies, vos commentaires, votre côté retardataire. Pour vos frayeurs, pour votre plus grand plaisir.
Pour ton cliché, pour mon incapacité
Pour mes oublis, pour tes vérifications
Pour tes conneries, pour mes réponses
Pour mes plans, pour tes dérivés
Pour tes cappuccino, pour mes sirops-café
Pour tes illusions, pour mes paroles blessantes
Pour l'été 2005.
Tu vois il y a tellment peu de "moi" mais tellement plus de "nous".